C'est la route mythique qui va de La Nouvelle Orléans à Chicago via la highway 61 à la recherche des racines du blues et de ses pionniers. La route du blues correspond à la migration de la population noire et en particulier des bluesmen des états ruraux du sud vers les grandes villes industrielles du nord, fuyant misère et ségrégation...
Elle traverse six états: La Louisiane, Le Mississipi, L' Arkansas, Le Tennessee, Le Missouri et L' Illinois. Cette autoroute passe par Duluth, la ville natale de Bob Dylan. Selon certains, elle représentait pour Dylan le symbole de la liberté, de l’indépendance et une chance de s’échapper de la vie qu’il ne voulait plus à « Hibbing ».
C'est aussi le titre d'un album de Bob Dylan où figure le hit "Like a Rolling Stone"
Ce titre est repris aussi par d'autres musiciens dont Johnny Winter:
Johnny Winter "Highway 61" (Crossroads Jully 2007)
Route mythique...Musique légendaire...tout est réuni pour un voyage au bout du "Blues"...
Skip James At Newport - Hard Time Killing Floor
Nehemiah Curtis "Skip" James (né le 21 Juin 1902 et mort le 3 Octobre 1969 était un Chanteur, guitariste, pianiste et compositeur de blues américains. Il est est né dans une plantation près de Bentonia, Mississippi, apprend la guitare dès l'age de 8 ans ainsi que le piano. Les sessions d'enregistrements de février 1931 font partie de la légende du blues : en quelques jours il enregistre quelques 34 morceaux dont "I'm so glad", et le célèbre "Devil got my woman". Il s'inspire notamment de morceaux existants mais les transforme tellement qu'on peut lui en attribuer la paternité. Skip James touchera seulement 40 dollars pour l'ensemble de ses chansons car c'est la crise engendrée par le Krach boursier qui s'annonce. Aprés 30 années de silence en 1964 il est redécouvert au festival Newport Folk et amorce ce qu'on appelle encore couramment le "blues revival" américain. On s'inspire également de lui en Angleterre, et la reprise du groupe Cream (Eric Clapton) "I'm so glad" électrifiée. Skip James a énormément inspiré les bluesmen américains, et notamment le grand Robert Johnson grâce à un style unique: il jouait entièrement à la main avec un picking extraordinairement précis, rapide et clair. Sa voix était relativement aiguë et donnait l'impression de prêcher. Son talent s'exprimait également au piano.
Je suis touché par tes passages. Ça me fait plaisir aussi que tu puisse m'accueillir chez-toi sur ce blogue ou je reviendrai pour mieux te connaître. J'suis désolé de passer en vitesse car je suis un peu nerveux à cause de ma nouvelle chanson que je publie pour 18h00 (heure du Québec si possible). Mais je ne pouvais laisser sous silence ta "cool" présence que j'ai remarqué dans mes commentaires sur mon journal intime sans te dire un p'tit mot d'appréciation.
Hello j'espère une merveilleuse journée pour toi Alain! j'ai du soleil aussi sur mon Paris aujourd'hui mais j'ai pas le blue de Marseille... Bisous, Mona
Wowww merci Alain pour le voyage au bout du blues! Je te souhaite une belle soirée aussi et j'espère ciel bleu et soleil sur Marseille pour demain, bisous, Mona